Les terreaux et la fertilisation

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Les terreaux et supports de culture :

Les plantes de la maison n’ayant pas de sol à leur disposition, on les cultive dans différents types de mélanges qui servent d’éléments d’ancrage pour les racines, mais également de réservoir d’eau et de “garde-manger”.

• Qu’est-ce que le terreau ?

Substitut de la terre pour la culture des plantes en pot, le terreau est composé de différentes matières organiques et minérales mélangées entre elles dans des proportions variables pour obtenir un support de culture équilibré et prêt à l’emploi. On trouve dans le terreau différentes qualités de tourbes (noire, brune, fine, grossière, fibreuse, spongieuse), des écorces compostées, du fumier décomposé, de l’argile, de la pouzzolane, de la perlite, de la laine de roche, de la vermiculite, etc. La plupart des terreaux de rempotage contiennent aussi de l’engrais.

• Les qualités d’un bon substrat :

Un terreau de qualité doit comporter au moins quatre ou cinq matières pour qu’il soit à la fois léger, aéré, souple, drainant, mais aussi qu’il présente une forte capacité de rétention en eau, et en sels minéraux, qualités antinomiques qui font toute la difficulté de la fabrication de ce produit. Les particules constitutives d’un terreau doivent être de grosseur suffisante afin qu’il ne se compacte pas trop.

• Les matériaux de complément :

La terre de bruyère entre pure ou en mélange dans la composition des terreaux pour les plantes acidophiles (Gardenia, fougères, Columnea, Broméliacées, Gloxinia, Streptocarpus, Pachystachys, Caladium, etc.). De la terre de jardin pas trop compacte peut être mélangée au terreau (30 % maximum) pour les agrumes, palmiers, Dracaena, Yucca, Schefflera, Philodendron, Ficus, Araucaria, etc. Le sable de rivière assez grossier est nécessaire aux cactées et aux plantes grasses (50 % en moyenne).

La fertilisation :

 

Le volume de terre contenu dans le pot étant très réduit, il est vital d’alimenter les plantes d’intérieur.

• Quand nourrir les plantes d’intérieur ?

Apportez de l’engrais uniquement pendant la période de croissance, c’est-à-dire du 15 mars au 15 octobre. Après un rempotage, attendez au moins un mois avant de reprendre la fertilisation.

• L’engrais liquide :

C’est la fertilisation la plus courante et la plus équilibrée, mais elle nécessite un apport répété: apportez de l’engrais à chaque arrosage. Ces petites doses d’engrais répétées assurent une croissance régulière à vos plantes.

• Les bâtonnets :

Très pratiques parce que leur action se prolonge durant six à huit semaines, ils doivent être piqués dans le terreau au bord du pot et non au cœur de la motte.

• Les billes fertilisantes :

Ces engrais de nouvelle génération sont des formules à action lente, enrobées dans une enveloppe poreuse. Les principes actifs sont libérés en fonction de l’humidité du sol, soit approximativement au rythme de croissance de la plante. L’avantage est une durée d’action de trois mois minimum. L’inconvénient est des à-coups dans la culture si le rythme des arrosages n’est pas bien respecté.